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  • L’évolution de l’environnement de travail : l’atelier 2 (épisode 6)

    Le 4 novembre, 2016

    Par l’Académie du Service

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    [EPISODE 6]

    « Les jeunes et le service » était le thème du 10ème colloque des Talents de la Relation Client, porté par la Fondation Service Lab, qui s’est déroulé le vendredi 30 septembre 2016 au Châteauform’ City Le Cnit, Paris la Défense.

    Retour sur les moments forts de cette journée qui a rassemblé une fois encore, pas moins de 250 personnes, de secteurs et de métiers différents, garantissant la richesse des échanges et des rencontres.

    Pour ce sixième et dernier épisode, Aktan vous propose une synthèse de l’atelier #Users&Usages qu’ils ont animé. Une séquence qui a introduit tous les sujets autour de la refonte des locaux, les espaces de travail collaboratifs … afin de découvrir et comprendre les nouvelles formes de collaboration pour les jeunes.

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    Une organisation en deux temps, l’un consacré aux grandes tendances sociétales qui bouleversent notre rapport au travail et à la collaboration, et l’autre aux nouvelles fonctions de collaboration en entreprise, a permis d’entraîner les participants dans la définition du lieu de travail idéal pour les jeunes générations.

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    Relation et sens au cœur des priorités

    En consolidant les contributions de l’ensemble des participants, il ressort très nettement que l’interaction et la relation sont les fondamentaux premiers de la transformation du travail. Il s’agit ainsi de créer le lien entre des collaborateurs ayant des attentes nouvelles, motivées par une quête de sens, impliquant de fait un besoin de renouvellement des formes de leadership.

    La priorisation réalisée par les participants s’explique par la nature des grands changements que nous vivons. D’une société verticale, nous évoluons vers une plus grande horizontalisation dans laquelle l’utilisateur devient acteur et prend l’habitude d’interagir massivement avec les autres et le système. Cette démultiplication des interactions en nombre, en vitesse, en variété, fait émerger un individu plus en conscience de ses possibles. Au gré de ses expériences, il se professionnalise progressivement dans ses nouvelles pratiques, et naturellement, il tend à les transposer au sein de son activité quotidienne en entreprise.

    L’entreprise est alors confrontée à une tension provoquée par le choc entre son fonctionnement traditionnel, plutôt hiérarchique, souvent normé, voire réglé et ces nouvelles formes d’interaction et collaboration, qui font émerger de nouvelles exigences légitimes du collaborateur et auxquelles l’organisation peut rencontrer des difficultés à répondre. Cette tension qui désorganise, ou plutôt réorganise, conduit à un questionnement profond sur les nouveaux constituants de la performance en termes de création de valeur.

    En premier lieu, cela questionne la notion même de valeur qui prend une dimension plus étendue. D’une définition purement économique, elle embrasse une vision plus sociétale avec des composantes hédonistes, sociales, environnementales, cognitives. Ce changement majeur implique une nécessaire réadaptation des formes de leadership et de management, mais également une évolution des offres, des pratiques de communication et d’engagement des publics, avec en répercutions une nécessaire harmonisation des processus et structures de l’entreprise à cette nouvelle culture.

    L’interaction a longtemps été perçue sous son angle transactionnel (je clique sur un bouton, je passe ma carte bleue, etc.). Aujourd’hui, nous sommes passé à une définition plus globale, où l’interaction est une dynamique relationnelle multi-acteurs, prenant en compte des dimensions émotionnelles, situationnelles, contextuelles, qu’il est nécessaire de construire en transcanalité.

    Dans cette perspective le rôle de l’individu devient clef et l’entreprise doit tout faire pour le rendre en capacité d’interagir de manière la plus performante. Cette capacitation de l’individu veut dire créer pour chaque acteur de l’entreprise des plateformes de services (physiques et digitales) lui permettant d’interagir au mieux.

    Cela implique une refonte de rôle du manager, qui après avoir été une courroie de transmission entre les différentes échelles de l’organisation devient un leader exemplaire qui s’appuie sur l’intelligence collective pour garantir la réussite, pratique un pilotage très interactif et personnalisé et favorise l’émergence des nouvelles compétences tout en valorisant les talents de ses équipes.

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    Des expérimentations en cours

    L’atelier fut l’occasion de constater avec plaisir que tous les participants sont en plein processus d’expérimentation sur une ou plusieurs formes nouvelle de collaboration, avec encore peu de recul pour faire des retours d’expérience définitifs, mais suffisamment pour partager avec enthousiasme.

    Cette dynamique se justifie pleinement si l’on s’en réfère à l’étude qu’Aktan est en train de mener sur les attentes des jeunes en termes de modes de collaboration. Les premiers résultats sont disponible dans l’infographie ci-dessous (cliquez sur l’image pour découvrir l’infographie complète). Elle sera mise à jour pour début décembre.

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    L’étude est d’ailleurs en forte cohérence avec le choix opéré par les participants quant aux fonctions prioritaires des environnements de travail de demain.

    • Collaborer autrement

    La Play Room ressort comme la fonction la plus priorisée par les participants. Cet espace d’échanges informels, détendus, ludiques où se créent des relations moins traditionnelles, plus vraies, commence à se répandre dans les organisations, face à un réel besoin de mieux-être au travail, de créativité accrue et de fusion entre sphère privée et sphère professionnelle.

    • Connecter et accélération la diffusion de la transformation

    Le LAB mobile ressort en deuxième dans les travaux des participants. Cela s’explique par une tendance plus globale, dans laquelle l’entreprise cherche à structurer une stratégie de connecteurs et à se penser comme une plateforme, au croisement des communautés pertinentes qui lui assureront l’accès aux meilleurs actifs. Dans cette optique, les capacités d’expérimentation en coconstruction avec l’ensemble des parties-prenantes deviennent une compétence clef.

    • Gérer la complexité

    La project room est la 3ème fonction priorisée parmi les 12 présentées. Elle reflète le besoin des acteurs de l’entreprise de créer de nouveaux outils de pilotage, plus visuels, plus collaboratifs, face à une complexité accrue, une dynamique de collaboration accélérée par le digital et une information toujours plus abondante.

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    Merci à tous pour votre participation et votre bonne humeur !

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    Découvrez l’Interview de Paul Pietyra, Président d’Aktan (interview réalisée par Mediameeting)

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    DÉCOUVREZ UNE SÉLECTION DE PHOTOS DE L’ATELIER :

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    POUR POURSUIVRE :

     

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    1. Un commentaire de robben

      bonjour, c’est un article très utile et intéressant!
      merci!!